En revanche, le vandalisme coûte extrêmement cher aux collectivités, et l’on peut considérer qu’il n’est pas réellement normal que les villes soient obligées dépenser autant.
Pampelune, très concernée par le problème, brûle 1,5 millions d’euros par ans pour effacer les graffitis, ramasser les déjections canines, et nettoyer les rues les lendemains de botellón. Afin de montrer à ses habitants l’impact du vandalisme sur le budget de la ville, la mairie a fait installer des étiquettes indiquant les dépenses engendrés par ces actes aux endroits concernés (mobilier urbain, murs, etc…).
Un joli coup bien couvert par les médias, avec des répercussions en télé, presse, web et radio. Des répercutions valorisées à près de 510 000 €.
Notez qu’il est intéressant de faire du street quand le commanditaire est aussi celui qui régule (voire sanctionne) ce genre de manifestation.
Agence : Gap’s
Déroulement : juin 2009
Source : coloribus
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Bien vu… Ca rappelle quand meme une opération de TBWA pour la SNCF: des stickers étaient collés sur des murs dans les gares, “Sans la fraude, un ascenseur aurait pu être installé ici” etc…
@Stephane Lautissier : Salut Stephane, génial cette opé pour la SNCF, tu l’as bloguée / tu as un lien ?
merci