PepsiCo et sa boisson Gatorade sont à la source d’une performance artistique qui n’est pas sans rappeler celle de Kenzo. Quasiment les mêmes paramètres se retrouvent dans les deux dispositifs :
- Une histoire de quantité : 14 641 bouteilles (vs 200 000 coquelicots).
- Effet de lumière la nuit
- Dimension artistique/poétique
Mais ne mélangeons pas tout, l’opé Gatorade est tout de même différente puisqu’elle fait notamment référence à un partenaire de légende : l’ex basketteur Michael Jordan. Pour ce qui est du concept, j’aime beaucoup les variations de couleurs obtenues grâce à la robes des boissons Gatorade. Le stratagème utilisé est tout simplement excellent, tout comme le rendu.
L’opé a été voulue pour mettre en avant la série limitée Jordan Series, 3 bouteilles spéciales, contenant de nouveaux goûts et commémorant l’entrée de Michael Jordan dans le Basketball Hall of fame de 2009 (Les goûts : Championship Blue, Championship Gold, Championship Red).
Voici la vidéo retraçant l’opé, d’une partie du making of au résultat.
Et voici le making of entier :
Agence : TBWA\Chiat\Day, Los Angeles
Déroulement : 13 juillet 2009
Sources : Adivertido + Y! Sport + Cnbc + Chicago tribune



Excellent ! Du marketing alternatif 100% artistique. Merci QG pour cette belle découverte !
Ce qui m’impressionne le plus, c’est qu’en fin de spot c’est plus un site de l’opé qui est annoncé, mais la page Facebook.
Ca en dit long…
@greg : L’agence a assuré, ça se voit dans le making of d’ailleurs
@Charles : tu penses à quoi ? En tout cas, leur page FB est intéressante, il y a même un feed twitter
Ce genre d’opérations « alternatives » a pour but de faire se rapprocher marques/produits et utilisateur. Attirer l’attention, créer un premier lien, puis une conversation, une communauté, bla bla, tu connais la démarche.
Et du coup, Facebook apparait comme un outil beaucoup plus proche pour promouvoir ce genre d’opérations. On est sur le même média que son interlocuteur. On baisse l’échelle. J’en ressens un côté plus « humain » que si c’était un mini-site flash indépendant.
Ce qui est intéressant (et qui m’inspire un énième billet qui restera encore à l’état de brouillon -_-’) c’est qu’on voit apparaitre une réflexion quant au choix du support « drive-to-web ».
(C’est compréhensible ?)
@Charles, tout a fait c’est même pertinent et personnellement j’aurais très envie de lire ce billet
Trés interessant !! j’ai pris mon pieds en lisant votre blog lol