Pièce à conviction

Patricia Cornwell est certainement l’un des écrivains les plus connus au monde, ce qui ne l’empêche pas de devoir faire la promotion de son dernier opus mettant en scène Kay Scarpetta, l’héroïne médecin-légiste qui apparaît dans une quinzaine de ses ouvrages.

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N’étant pas lecteur de Cornwell, le seul contact que j’ai avec ses livres est en général en librairie, lorsque je voyage, du coup je trouve tactiquement bon de communiquer dans un aéroport, ce qui n’est certes pas incroyable pour ce type de produits, mais pertinent. Du côté de l’exécution, l’utilisation d’un plastique façon pièce à conviction colle bien au contenu du livre, même si ma traduction n’est pas vraiment exacte puisque “Forensic Evidence” correspond plus à “résultats d’analyses médicolégales”. Tout reste cependant adéquate, même s’il semblerait – voir ce commentaire – que l’utilisation du plastique semblant pourtant être bénéfique puisse rendre ce dispositif quasiment invisible, du fait de son couplage à des couleurs et des formes donnant l’impression que le support est en travaux. Ce qui est plutôt problématique.

Agence : US Sydney
Déroulement : novembre 2009
Sources : Aotw + Campaign Brief

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2 comments on “Pièce à conviction
  1. C’est en effet plutôt pertinent en terme d’emplacement… En France notamment, un des plus gros réseaux de vente de livres s’appelle RELAY…
    Certes c’est peu visible du fait du plastique mais la cible est en situation d’attente dans les aéroports, elle a le temps de s’approcher et de regarder (foutues règles de sécurité qui te font arriver 8 heures avant ton vol…) c’est pas comme s’ils l’avaient fait pour des automobilistes avec des faibles durées d’exposition.
    Bref, c’est en effet un peu gentillet niveau créativité out of the box (mais déjà pas mal) mais en revanche, peut avoir un effet assez important de transformation à l’achat très très court terme.

  2. @Olivier S: Totalement d’accord avec ton analyse, notamment sur le point de la durée d’exposition. Le commentaire cité dans l’article raconte un peu cette histoire, la personne a dû revenir sur ses pas pour bien saisir le message. Personnellement, je suis fortement client de ce genre de dispositif, et si je venais à en croiser un à l’aéroport, 8 heures ne me suffiraient pas pour l’analyser à fond 🙂

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